Avisenfolie

28 mai 2013

Confession d’une radine de Catherine Cusset

Classé dans : Autres — avisenfolie @ 11 h 22 min

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4ème de couverture :

 » Je suis radine mais j’aimerais ne pas l’être. J’espère que vous le comprenez. Vous ne pouvez pas me faire honte. C’est moi qui vous raconte tout. Je me confie à vous. La première victime de ma radinerie, c’est moi. En effet je crois que vivre c’est dépenser, jouir-perdre sans compter. Ne pas compter. Surtout, ne pas compter. Je peux me mettre en colère contre moi. Je peux réagir contre. Il n’en reste pas moins : mon premier instinct, c’est d’être radine.  »

Le témoignage de Catherine Cusset est à la fois émouvant et très drôle. Il y a, dans le geste d’écrire ainsi, avec sincérité et humour, sur un sujet a priori dévalorisant, une authentique générosité. Catherine Cusset dépense ses mots sans compter.

Mon avis :

Petit livre offert par Folio pour l’achat de 2 Folios. J’avoue que jamais je n’aurais acheté ce livre sans ça.. Le titre, bien que rigolo, la couverture… Rien ne me tentait…
Je me suis lancée sans grande attente et finalement, j’ai passé un bon moment.

Ce témoignage de Catherine Cusset est drôle et plein de réalisme.

Je note ce livre 4/5 et le recommande!

26 mai 2013

Les jours étranges de Nostradamus de Jean-Philippe Depotte

Classé dans : Chroniques Littéraires — estherveyer @ 18 h 10 min

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Quatrième de couverture :

Médecin protestant lyonnais, disciple de la médecine nouvelle d’Ambroise Paré, Philibert Sarrazin se rend à Paris pour participer à une dissection clandestine. Piégé, il se retrouve battu et enlevé par les hommes de main d’un mystérieux gentilhomme de la Cour. Ce proche du roi lui ordonne, parce qu’il est son beau-frère; d’aller espionner Michel de Nostredame, l’illustre Nostradamus. Emporté par un complot qui le dépasse, Philibert se lance sur les traces de l’astrologue, jusqu’à Salon, en Provence, terre de fantasmes et de sorcellerie, à travers la peste et la guerre civile. Là, il touchera du doigt le secret de sa science et de ses mystérieux voyages, le secret de la mort de sa première épouse. Autant de révélations surprenantes. Dangereuses. 

Extrait choisi :

« - Cicéron disait, répondit Louise à la place du marin, qu’il ne faut pas s’étonner de ce que l’on ne connaît pas. C’est l’idée de prodige qui ne peut exister. Elle n’est que le signe de notre ignorance. » 

 

Mon avis :

Ne pas connaître la littérature de Science-Fiction et avoir des aprioris la concernant est chose fréquente.
Ce genre, car il faut le dire est un genre à part entière, fait partie intégrante de la littérature et, malheureusement trop méconnu.  
Dans certains cas, il arrive qu’une approche littéraire se fasse par « bruits qui courts » et « au sujet de… », parfois par curiosité ou encore par pur hasard. Or, il arrive, pour qu’une rencontre littéraire soit totale qu’elle se fasse par le désir d’une rencontre.

Dans ce cas, on se jette gauchement chez le premier libraire qui semble avoir un esprit et une mémoire assez aiguisée pour ne pas vous conseiller n’importe quoi. Vous lui avouez avec l’air le plus ébahi – toutefois sincère – que vous n’y connaissez absolument rien mais que votre recherche demeure des plus importantes et que vous n’avez pas le droit à l’erreur.
Vous lui dîtes également qu’il vous faut au strict minimum cinq livres car vous aurez besoin d’être crédible. Vous précisez trois livres incontournables et deux autres plus contemporains.
Le libraire s’amuse donc d’un tel engouement pour la Science-Fiction, lui qui par habitude, propose essentiellement de la « grande littérature », maintes essais sociologiques et quelques débats politiques.

Il vous sent perdu et sa générosité le pousse à vous apprendre quelques notions et détails concernant ce genre et là, contre toute attente, vous découvrez un univers incroyablement riche… Vous apprenez que la Science-Fiction, ce n’est pas que des histoires d’O.V.N.I.S, de « Star-Treck » ou de « Dunes », d’invasions barbares futuristes ou pire encore de revenants décapités à la mâchoire tombante ; non, la Science-Fiction c’est aussi et, peut-être avant toute chose, une épopée philosophique ; une autre vision du monde faisant l’état des lieux de la société actuelle en émettant les possibilités d’un devenir prochain ou encore un retour historique sur une société moyenâgeuse permettant, sous un axe fantastique (quoi que ?), de réviser l’Histoire en apprenant certains détails passionnants et assez pointus afin de comprendre davantage une période trop laissée pour compte.  

Ainsi, Jean-Philippe Depotte auteur de Les Jours étranges de Nostradamus (Prix Masterton 2012), vous emporte quelques siècles auparavant. Grâce à une écriture d’une précision saisissante, chaque mot est une image. Dés le début de l’oeuvre et pour restez au plus près de l’auteur, vous visualisez les rues sombres d’un ancien Paris, vous sentez les odeurs de cadavres, vous entendez les cris ingrats des opposants catholiques, vous vous émerveillez à la description de la beauté hérétique de certains personnages, bref, vous vivez intégralement l’oeuvre au point que, lorsque vous faites une pause entre deux chapitres, votre esprit vagabonde à plusieurs reprises dans l’univers du livre, y revienne et s’y attarde par simple plaisir.
Le lecteur est intégralement focalisé sur le personnage de Philibert Sarrazin, l’auteur ne le lâche pas du début à la fin.  Cette fidélité extrême au personnage offre une descente au plus profond de l’âme et touche en quelques six cent cinquante pages le sublime d’un individu fictif.
Un livre à lire pour la beauté de l’écriture, pour son aspect équivoque qui vogue entre réalité historique et fantasmes religieux et sociologiques. Un bon tremplin pour avoir un premier avis autour de la Science-Fiction ou encore pour approfondir et aiguiser ses goûts.

25 mai 2013

Les Ailes de l’Esprit de Jacques de Bourbon Busset

Classé dans : Autres — avisenfolie @ 14 h 11 min

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4ème de couverture :

Florence m’apprend à voir toutes choses comme pour la première fois. Je ne m’étonne plus, comme naguère, de ce que je croyais trouver en moi. Je m’étonne de ce qui m’est sans cesse offert du dehors. Une feuille de frêne frémit, un merle siffle, la nuit arrive à pas de loup. Grâce à Florence, je savoure l’imprévu, qui jadis m’était fermé. Quand une phrase abstraite me monte aux lèvres, je crois entendre le doux rire de Florence et je m’arrête, confus. La présence de Florence m’apporte un surcroît. Quelle est la raison de ce surcroît ? Je pense qu’il est lié à l’alliance du cœur et de la raison, les deux ailes de l’esprit.

Mon avis :

J’ai acheté ce petit livre 0,75€ à Mona lisait. Voilà pourquoi je l’ai lu…
Je ne connais pas l’auteur, bien qu’il soit de l’Académie Française…

Je suis mitigée quant à ce petit texte de 72 pages.
Je ne saurais dire si j’ai aimé ou pas, j’en suis tout à fait incapable!
Le tout me semble bien écrit, peut être un peu confus… J’ai passé un bon moment mais à la fin, je reste sur la question la pire à la fin d’un livre : oui et?

Je ne sais pas si c’est moi, ou le but recherché mais ce roman m’a beaucoup fait penser à autre chose… Bizarrement, pendant que je lisais, mon esprit vagabondait de souvenirs en souvenirs…

Je serais bien incapable de donner une note à ce roman. Donc, je lui mets la moyenne, ni bon ni mauvais.

24 mai 2013

Spirales de Tatiana de Rosnay

Classé dans : Autres — avisenfolie @ 15 h 17 min

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4ème de couverture :

 » Elle avait décidé, après sa longue douche, que tout irait bien. Personne ne l’avait suivie. Personne ne saura jamais rien. Elle n’avait touché à rien, même pas au téléphone, personne ne trouverait ses empreintes. Elle allait tout oublier. Le corps à corps, la mort inattendue, la fuite éperdue sous la pluie jusque chez elle. Tout cela était fini. Du passé. Rangé. Classé. Combien de temps ce cadavre allait-il rester allongé sur le lit dans la chaleur de la nuit ? Ce n’était plus son affaire. Elle n’y penserait plus jamais. C’était comme si elle n’avait jamais mis les pieds là bas.  »

Hélène est une femme sans histoires à la vie lisse. Un jour, sur un coup de tête, elle trompe son mari pour la première fois avec un inconnu. L’adultère vire au cauchemar quand, au lit, l’amant sans nom meurt d’une crise cardiaque.
Hélène s’enfuit, décidée à ne jamais en parler, et surtout, à tout oublier. Mais dans l’affolement, elle laisse son sac à main dans la chambre de l’inconnu. Son sac, avec ses papiers. Happée par une spirale infernale, Hélène ira très loin pour sauver les apparences à tout prix. Jusqu’ où ?

Dans ce septième roman, un thriller « psy  » au suspense hitchcockien, Tatiana de Rosnay explore les arcanes de la bonne conscience, la frontière fragile entre le bien et le mal.
Elle est l’auteur de  » La Mémoire des Murs  » et de  » Le Voisin « , édités chez Plon.
Elle est aussi journaliste pour les magazines ELLE et Psychologies.

Mon avis :

Bon, si vous me suivez régulièrement, vous savez que j’adore Tatiana de Rosnay!
C’est ma merveilleuse NSP Marionyy qui m’a offert ce livre il y a quelques semaines, je me le réservais :-)

Et bien franchement, j’ai adoré! Le style est un peu différent des autres. Il y a beaucoup de parataxes (phrases très courtes), qui font que ce roman se lit vraiment très vite.
L’histoire en elle-même n’a rien d’extraordinaire mais les émotions, les ressentis sont très bien retranscrit… On se demande comment on aurait réagis à la place de notre héroïne…
Très différemment pour ma part…

Je ne peux pas lui mettre un 5/5 car ce n’est pas son meilleur, selon moi, mais je pense que 4,5/5 serait pas mal!

Lettre d’une inconnue de Stefan Zweig

Classé dans : Classiques — avisenfolie @ 15 h 06 min

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4ème de couverture :

« À toi qui ne m’as jamais connue. » La lettre, anonyme, s’adresse bien à lui, l’homme qu’il était et qu’il est demeuré, l’écrivain célèbre pour son talent, sa frivolité et ses conquêtes. Comment se souvenir de cette femme qui lui déclare sa passion de toute une vie, de cette adolescente de 13 ans qui l’épiait et l’adorait naguère en silence? Comment revoir le visage de cette inconnue qui se donnerait à lui, plus tard, et de leur brève idylle dans Vienne enneigée?

Ce texte est suivi de la nouvelle Le joueur d’échec, dernier écrit de Stefan Zweig. Sur un paquebot reliant New Yorkshire à Buenos Aires, une partie d’échecs entre deux passionnés sur tout oppose et sur le jeu réunit. Une partie à la fois envoûtante et dérisoire aux allures de confession…

Mon avis :

J’ai beaucoup aimé le premier texte. Même si j’ai trouvé l’histoire un peu abracadabrante…
Je me suis malgré tout revu à 16 ans, éperdument amoureuse d’une jeune homme avec lequel il n’y avait finalement rien eu…
Bref, les émotions sont très bien retranscrites. C’était rapide et agréable à lire!
Je le note 4/5

Cette petite nouvelle, je l’avais lu l’été dernier. Voici ce que j’en avais dis :
Je n’y connais rien en échecs, mais j’ai trouvé cette histoire très intéressant, et surtout très bien écrite. Le personnage de Mr B. est très impressionnant.
Je l’ai noté 4/5

20 mai 2013

Le livre des morts de Glenn Cooper

Classé dans : Thrillers/policiers — avisenfolie @ 2 h 33 min

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4ème de couverture :

New York, mai 2009. Six morts violentes se succèdent en quelques jours. Les victimes n’ont aucun point commun, hormis d’avoir reçu quelques jours plus tôt une carte postale de Las Vegas, avec, inscrite dessus, une simple date, celle du jour de leur mort. Très vite, la presse s’empare de l’affaire, et celui qu’elle surnomme « Le tueur de l’Apocalypse» a tôt fait de semer la psychose dans la ville. Désorientées par l’absence d’indices, les autorités se tournent vers Will Piper, ancien profiler d’élite, dont la carrière a brutalement été interrompue à la suite d’un drame personnel. Lorsque de nouvelles cibles reçoivent à leur tour des cartes postales leur indiquant le jour de leur mort, Will va tout mettre en oeuvre pour empêcher le tueur d’agir à nouveau. Mais les noms des victimes sont déjà dans Le Livre des morts. L’enquête de Will ne va pas tarder à prendre un tournant complètement imprévu pour le mener au coeur des secrets les mieux gardés du gouvernement américain. Une mission confidentielle de Winston Churchill en 1947 auprès du président Truman, un monastère sur l’île de Wight, Area 51 : autant de pièces d?un puzzle machiavélique, que Will devra résoudre pour faire triompher la vérité.
Avec cet ouvrage à la construction remarquable et à l’intensité dramatique époustouflante, Glenn Cooper manipule le lecteur et nous offre un thriller envoûtant, idéal pour les amateurs de suspense, les passionnés d’histoire, et pour tous ceux qui aiment les livres qu’on ne peut pas lâcher.

Mon avis :

« Et pour tout ceux qui aiment les livres qu’on ne peut pas lâcher. » : c’est vrai! Arrêter de lire pour aller dormir est vite devenu une torture!
L’histoire est merveilleusement bien menée et très intrigante!
C’est très bien écrit, c’est fluide, doux et violent. Franchement même si je ne l’aurais pas mis dans la catégorie thriller mais plutôt « policier fantasque », ce livre est génial!

J’ai cependant un petite chose à lui reprocher… Les personnages… Ils ont beaux être intéressant, on se retrouve encore avec le flic beau gosse alcoolique et rebelle. La cheftaine au mauvais caractère et la douce partenaire hyper naïve…
Je trouve ça vraiment dommage même si je commence à croire que c’est un schéma incontournable…

Je lui met la note de 4,5/5!

16 mai 2013

Cannibale de Didier Daeninckx

Classé dans : Classiques — avisenfolie @ 20 h 09 min

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4ème de couverture :

Paris 1931, l’Exposition coloniale. Quelques jours avant l’inauguration officielle, empoisonnés ou victimes d’une nourriture inadaptée, tous les crocodiles du marigot meurent d’un coup.
Une solution est négociée par les organisateurs afin de remédier à la catastrophe. Le cirque Höffner de Francfort-sur-le-Main, qui souhaite renouveler l’intérêt du public allemand, veut bien prêter les siens, mais en échange d’autant de Kanak.
Qu’à cela ne tienne ! Les «cannibales» seront expédiés.
Inspiré par ce fait authentique, le récit déroule l’intrigue avec, en arrière-plan, le Paris des années trente – ses mentalités, l’univers étrange de l’Exposition – tout en mettant en perspective les révoltes qui devaient avoir lieu un demi-siècle plus tard en Nouvelle-Calédonie.

Mon avis :

Mon premier Daeninckx.
Ce roman est vraiment très intéressant. C’est rythmé et agréable à lire. Un peu à la Hemingway avec Le vieil homme et la mer.
D’ailleurs, c’est un livre court, 105 pages, qui se lit _ et se relit très certainement _ avec plaisir.
Un grand ouvrage, que je recommande dès le collège.
Évidement, c’est un 5/5 !

14 mai 2013

Les lieux sombres de Gillian Flynn

Classé dans : Thrillers/policiers — avisenfolie @ 15 h 36 min

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4ème de couverture :

Libby Day avait sept ans lorsque sa mère et ses deux sœurs ont été assassinées dans leur ferme familiale. Rescapée par miracle, la petite fille a désigné le meurtrier à la police, son frère Ben, âgé de quinze ans. Au début des années 1980, ce fait divers a ému toute l’Amérique et la jeune Libby est devenue une sorte de symbole de l’innocence bafouée.
Vingt-cinq ans plus tard, alors que son frère est toujours derrière les barreaux, Libby, qui ne s’est jamais remise du drame, souffre de dépression chronique. Encouragée par une association d’un type très particulier, elle accepte pour la première fois de revisiter les lieux sombres de son passé. C’est là, dans un Middle West désolé, dévasté par la crise économique et sociale, qu’une vérité inimaginable commence à émerger. Et Libby n’aura pas d’autre choix pour se reconstruire, et, peut-être enfin recommencer à vivre, que de faire toute la lumière sur l’affaire, quelles qu’en soient les conséquences.
Bien loin des clichés et du manichéisme qui encombrent la plupart des thrillers contemporains, Gillian Flynn nous offre ici une intrigue d’une densité rare, des personnages complexes, tragiques, terriblement humains. Considérée dès son premier roman, Sur ma peau, comme l’une des voix les plus originales du thriller contemporain, elle confirme avec ce livre, où l’on retrouve son style intense et viscéral, si remarquable, son immense talent.

« Gillian Flynn est une surdouée. Que sa plume se fasse acide ou lyrique, son style est toujours remarquable, d’une force d’émotion souvent perturbante. Je connais peu d’écrivains qui savent saisir aussi bien qu’elle les déficiences et les tentations obscures de l’âme humaine. » The Washington Post

« Un livre plus qu’impressionnant. Quand, dans les dernières pages, la vérité commence à se dévoiler, elle est si époustouflante que même le plus malin des lecteurs n’aurait pu l’imaginer. » Publishers Weekly

Mon avis :

Je n’étais pas franchement enthousiaste au début de cette lecture… Je trouvais le style de l’auteure, ou tout du moins du traducteur, un peu trop vulgaire…

Mais j’ai vite eu envie de savoir le fin mot de cette histoire. Ça m’a beaucoup fait pensé à la série ColdCase avec des scènes du présent et d’autres en flash back au moment des meurtres.
Les chapitres du passé nous révèlent l’histoire selon le point de vue de la mère de Libby, de son frère et d’elle même. Ce qui nous permet de comprendre les subtilités de la vie de cette famille. Mais surtout de s’attacher à ces personnages!

L’histoire est intéressante, mais la façon de la raconter est ce qui est vraiment intéressant dans ce livre.

Je lui mets la note de 3,5/5.

8 mai 2013

Concours Marionyy : En attendant les beaux jours

Classé dans : À la une — avisenfolie @ 20 h 18 min

Marionyy nous propose un concours d’activité créative. Un bon de 10€ little market à gagner!! C’est par ici que ça se passe!

6 mai 2013

Les âmes vagabondes de Stephenie Meyer

Classé dans : À la une — avisenfolie @ 15 h 00 min

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4ème de couverture :

Melanie Stryder est une rebelle. Notre Terre a été envahie par un ennemi invisible. Petit à petit, les âmes vagabondes s’emparent du corps des hommes en neutralisant leur esprit. La quasi-totalité de l’humanité a ainsi succombé. Melanie Stryder fait partie du dernier groupe d’hommes libres. Lorsqu’elle est capturée par les Traqueurs, on lui insère Vagabonde, une âme exceptionnelle qui a déjà connu plusieurs corps. Elle sait les difficultés d’envahir un humain hostile : les émotions dévastatrices, le tumulte des sens, les souvenirs trop vifs. Et Vagabonde rencontre un obstacle supplémentaire : l’esprit de l’ancienne propriétaire résiste. L’âme explore les souvenirs de Melanie dans l’espoir de découvrir l’endroit où se cachent les derniers résistants humains. Mais à la place de ces informations, Melanie submerge Vagabonde par les images de l’homme qu’elle aime – Jared, un humain encore en cavale. Incapable de se dissocier des pulsions de son corps d’emprunt, Vagabonde commence à aimer l’homme qu’elle est censée livrer aux autorités. Face aux pressions extérieures, Melanie et Vagabonde se retrouvent alliées malgré elles ; commence alors pour elles la quête incertaine et périlleuse de cet homme dont elles sont toutes deux amoureuses.

Mon avis :

Je me suis surprise à accrocher assez rapidement à ce roman. C’est pas trop le genre que je lis habituellement, je me rends compte aujourd’hui que c’est dommage, c’est beaucoup plus intéressant que ce que je pensais.

Mélanie comme Vagabonde sont des personnages très intéressants. En faite, presque tous les personnages le sont. Les principaux et secondaires sont très bien décrit et tous complémentaires les uns les autres.

La traduction est très bien faite, même s’il y a parfois quelques répétitions, voire même erreurs (« Mélanie ne veut pas écouter Mélanie » bah oui bien sûre!)

L’intrigue quand à elle est très bien. Sauf qu’à 100 pages de la fin on comprends comment ça va se finir… C’est pour cette raison que ce roman à perdu 1 point.

Je lui ai donc mis un 4/5.

Apparemment l’auteure est en train de faire le tome 2. Rien de très surprenant. Vivement qu’il arrive :-)

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