Avisenfolie

  • Accueil
  • > Archives pour juillet 2013

30 juillet 2013

Les Sept Naufragés

Classé dans : Autres — avisenfolie @ 23 h 45 min

Les Sept Naufragés dans Autres image10-215x300

4ème de couverture :

Les habitants d’une petite île perdue voient leurs habitudes perturbées par l’arrivée du jeune Aràn.
Ne tardant pas à se lier d’amitié avec six autres enfants, le nouveau sème néanmoins le trouble et la discorde en révélant le but de sa présence parmi eux : il est là pour éteindre le phare.
Or la seule règle de l’île, ce est justement que le phare ne dois jamais, jamais s’éteindre.

Mon avis :

Les BDs Sept sont en deux séries de 7 BDs. Il ne m’en manque plus que deux.

Celle ci fait partie de la meilleure moitié mais n’est pas ma préférée.
L’histoire est vraiment sympa.

Franchement j’suis pas trop BDs mais celles-ci vous pouvez foncer et presque toutes les acheter les yeux fermés.

4/5 :-)

Le mardis sur son 31

Classé dans : À la une — avisenfolie @ 0 h 05 min

Le mardis sur son 31 dans À la une image15

« Mais moi, entretenu par le labeur d’autrui, dépourvu de vices civilisés qui combleraient mes loisirs, je dorlote ma mélancolie et tente de déceler dans le vide du désert une acuité historique particulière. Vaniteux. Oisif, fourvoyé! Quelle chance que personne ne me voie! »

En attendant les barbares de J.M Coetzee.

28 juillet 2013

Virgin Suicides de Jeffrey Eugenides.

Classé dans : Autres — avisenfolie @ 23 h 47 min

Virgin Suicides de Jeffrey Eugenides. dans Autres image9-180x300

4ème de couverture :

« Mr Lisbon continuait d’essayer de la dégager, doucement, mais même dans notre ignorance nous savions que c’était sans espoir et qu’en dépit des yeux ouverts de Cécilia et de sa bouche qui ne cessait de se contracter, ce n’étaient que les nerfs et qu’elle avait réussi à s’arracher du monde. »

Des adolescents amoureux s’efforcent de percer le mystère des filles Lisbon. Du haut d’une cabane nichée dans les arbres, ils passent leur temps à scruter les fenêtres de leur maison.
Vingt ans plus tard, ils rassemblent des fragments de ragots et de ouï-dire, de conversations téléphoniques, de rapports de médecins et de confessions crues et tourmentées. Autant de pièces à conviction qui expliqueront peut-être les morts successives de Cécilia, Thérèse, Bonnie, Lux et Mary.

Mon avis :

Que dire que dire.
J’ai vu le film lorsque j’avais 17 ans… Et sincèrement, de mes souvenirs, il était vraiment fidèle au livre.
J’ai adoré le style choisi par l’auteur. Et tout comme dans le film, on s’attache aux filles Lisbon, mais pas seulement. Les jeunes « amoureux » aussi sont troublant.

J’ai adoré! Ce sera 4,5/5 pour celui-ci.

26 juillet 2013

En attendant les barbares J.M Coetzee – Défi Swap Apprenti chroniqueur

Classé dans : Chroniques Littéraires,Concours,Swap,Vos chroniques — marionyy @ 23 h 37 min

Il semblerait que j’ouvre le bal, voici donc le livre que Crok a choisi de me faire découvrir : En attendant les barbares de JM COETZEE

 

En attendant les barbares J.M Coetzee - Défi Swap Apprenti chroniqueur dans Chroniques Littéraires 41d6exaa6gl-181x300

4ème de couverture :

Dans un désert sans nom et un temps incertain, un magistrat gère un fort qui marque la frontière de l’Empire. Le pouvoir central s’inquiète d’une invasion barbare et dépêche sur les lieux le colonel Joll, un tortionnaire de la pire espèce.

Parmi les hommes et les femmes ramenés au fort et torturés, une jeune fille blessée attire l’attention du magistrat qui finit par partir avec elle. Mais, rejeté par le peuple nomade dont elle est originaire, le magistrat s’en retourne auprès des siens. Accusé de trahison, il va à son tour passer par les mains du bourreau…

Mon avis :

Que de thèmes abordés dans ce livre !
Certains ont plus que d’autres eu un écho en moi mais ils restent tous aussi importants les uns que les autres.

On y retrouve d’abord la sensualité, la sexualité d’un homme d’un certain âge. Une facette de ce personnage principal que l’on va trouvé parfois perverse, profondément machiste mais aussi tellement malheureuse.

 

On y retrouve ensuite tout ce qui touche à l’étranger, à l’inconnu, à l’Autre si différent mais surtout si semblable. Cet autre que l’on diabolise parce qu’il ne vit pas comme nous, parce qu’il est différent et que la différence nous effraie. Ce besoin qu’éprouve l’Homme de diaboliser, de rendre monstrueux et terrible celui qui lui fait peur, le besoin de se distinguer de l’Autre, de le déshumaniser et de se dire que non, il n’appartient pas vraiment à la race humaine.

 

Au regard de la profession que je m’apprête à embrasser, profession qui suscite tant d’interrogations chez les autres, « mais comment pourras-tu défendre ces monstres » ce livre m’a énormément parlé. Particulièrement quand, s’élevant contre les bourreaux, le personnage principal, afin de raisonner ceux qui torturent, ceux qui font souffrir de pauvres barbares qui n’avaient comme tort que d’être des barbares, dit ces
mots : « Regardez ces hommes ! Ces hommes ! »
Cette phrase si simple est pourtant celle qui résume tout. Comment vous, être humain pouvez vous infligé la souffrance à vos semblables au nom de ce qui vous semble être votre loi, votre justice ? Et ce personnage principal qui, au nom de ses convictions, au nom de ses idéaux va endurer la souffrance physique, revenir à l’état de bête que l’on veut lui infliger en le battant, le torturant, le privant de nourriture, l’avilissant. Cela renvoie à la pyramide de Maslow, que l’auteur décrit parfaitement.

 

Ce livre m’a aussi rappelé mes cours d’histoire du droit et de la Justice. Des cours qui m’avaient passionné et qui montraient vraiment cette évolution de la vengeance privée à la Justice que l’on connait aujourd’hui en passant par la torture afin de faire « avouer » une vérité qui parfois n’en est pas une. Je retiens d’ailleurs une phrase de ce livre «  En barbare ce caractère veut dire guerre mais il a aussi d’autres sens. Il peut signifier vengeance et si vous le renversez comme ceci, la tête en bas, il peut se lire
justice
. » Et effectivement, cette proximité entre la justice et la vengeance, une ligne ténue qui pourtant doit être parfaitement respectée est très bien décrite dans ce livre.

 

Bref, comme me le disait Crok « Il est très symbolique et il faut prendre le temps de le lire ».
Je pense n’avoir abordé ici qu’une infime partie des messages que l’auteur souhaite transmettre. C’est en tout cas un livre puissant, extrêmement bien écrit que je relirai certainement d’ici plusieurs années pour en découvrir peut être un autre sens.

 

 

 

Le troisième secret de Steve Berry

Classé dans : Thrillers/policiers — avisenfolie @ 19 h 25 min

Le troisième secret de Steve Berry dans Thrillers/policiers image20-179x300

4ème de couverture :

1917, Fatima, Portugal : la Vierge apparaît à la jeune Lucia et lui confie trois secrets. Les deux premiers sont rendus publics. Mais rien ne filtre concernant le troisième, jusqu’à ce que Jean-Paul II en livre, en 2000, une  » version officielle  » immédiatement mise en doute.
2005, Rome, Vatican : le souverain pontife envoie son homme de confiance, monseigneur Michener, en Roumanie afin de transmettre un message confidentiel à un Vieux prêtre. Michener découvre que celui-ci est le traducteur du mystérieux troisième secret. Dès lors, il devra faire preuve de toute son habileté pour déjouer la conspiration qui le guette et échapper à ceux qui, dans l’ombre, veulent à tout prix garder cachée la terrible vérité. Car, si elle était dévoilée, les fondements mêmes de l’Eglise en seraient menacés…
 » Un nouveau thriller ésotérique… et diabolique.  »

Mon avis :

1er Livre lu pendant la ronde des livres 2. Fin janvier.

Au premier abord, je dois avouer que j’ai eu un peu peur. Une histoire au Vatican, avec des prêtres, le pape et tout le tintouin, ça me branchait pas trop.
Alors oui, le livre est très accès religion, mais même si on n’y connaît rien, tout est expliqué dans la 1ère partie, enfin, du moins ce qu’on a besoin de savoir pour notre histoire.
J’ai beaucoup apprecié le style de Steve Berry, la lecture est fluide et assez simple. On voit cependant que l’auteur (ou du moins le traducteur) a du vocabulaire.
L’action dans le livre croît à mesure qu’on avance. À chaque partie j’ai eu le sentiment de monter une marche de plus.
L’auteur a, apparemment, fait pas mal de recherches pour que son roman soit crédible et surtout « fidèle » à l’histoire de l’église. (Bien que ce soit difficile à vérifier pour une Athée comme moi..)

En faite, seule la fin, la révélation du 3ème secret, m’a déçue. Je m’attendais à quelque chose de moins évident… Peut être un peu plus spectaculaire…

J’ai noté ce livre 4/5. Je pense que même si l’histoire au départ ne nous tente pas, il ne faut pas hésiter à ce lancer. Très bonne lecture. Merci DrDrey

24 juillet 2013

Le portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde

Classé dans : Classiques — avisenfolie @ 23 h 31 min

Le portrait de Dorian Gray d'Oscar Wilde dans Classiques image8-188x300

4ème de couverture :

Par la magie d’un vœu, Dorian Gray conserve la grâce et la beauté de la jeunesse. Seul son portrait vieillira. Le jeune dandy s’adonne alors à toutes les expériences, s’enivre de sensations et recherche les plaisirs secrets et raffinés. « Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais », « il faut guérir l’âme par les sens, guérir les sens par l’âme ».
Oscar Wilde voulu libérer l’homme en lui donnant comme modèle l’artiste. Pour se réaliser, il doit chercher le plaisir et la beauté, sous toues ses formes, bien ou mal. L’art n’a rien à voir avec la morale. Dans une langue raffinée, l’auteur remet en question la société, le mariage, la morale,et l’art. Ses propos sont incisifs et humoristiques.
Ce livre scandalisa l’Angleterre victorienne, Oscar Wilde fut mis en prison pour avoir vécu ce qu’il écrivait. Au siècle suivant, Proust, Gide, Monthelant, Malraux ont contribué à la célébrité du génial écrivain.

Mon avis :

Ce livre merveilleusement bien écrit, ceci est indéniable.
Le seul reproche que je ferai ce sont les descriptions trop longue… Un chapitre en particulier m’a semblé vraiment loooong…

Sinon, l’histoire était pas mal du tout, Dorian est un personnage bien travaillé et intéressant…

L’histoire est, effectivement, une belle critique de la société, du mariage, de la morale et de l’art… L’auteur à travers ses personnages ne mâche pas ses mots…

Je le note 4/5.

20 juillet 2013

Oh boy! de Marie-Aude Murail

Classé dans : Autres — avisenfolie @ 17 h 09 min

Oh boy! de Marie-Aude Murail dans Autres image7-196x300

4ème de couverture :

Ils sont frères et sœurs. Depuis quelques heures, ils sont orphelins. Ils ont jurés qu’on ne les séparerait pas.

Il y a Siméon Morlevent, 14 ans. Maigrichon. Yeux marrons. Signe particulier : surdoué, prépare actuellement son bac.
Morgane Morlevent, 8 ans. Yeux marrons. Oreilles très décollées. Première de sa classe, très proche de son frère. Signe particulier : les adultes oublient tout le temps qu’elle existe.
Venise Morlevent, 5 ans. Yeux bleus, cheveux blonds, ravissante. La petite fille que tout le monde rêve d’avoir. Signe particulier : fait vivre des histoire d’amour torrides à ses Barbies.

Ils n’ont aucune envie de confier leur sort à la première assistante sociale venue. Leur objectif est de quitter le foyer où on les a placés et de se retrouver en famille.
À cette heure, deux personnes pourrait vouloir les adopter. Pour de bonnes raisons. Mais aussi pour de mauvaises. L’une n’est pas très sympathique, l’autre est irresponsable, et… Ah, oui! Ces deux personnes se détestent.

Mon avis :

Il y a bien longtemps, j’avais lu des critiques très bonnes de ce livre. Mais ne lisant pas beaucoup de romans jeunesses, j’hésitais à me lancer.
Je l’ai trouvé d’occasion et du coup je me suis dis que c’était le bon moment.

Et bien, qu’elle découverte!
J’ai ris et pleuré avec les Morlevent.

Les deux gros sujets abordés sont difficile. Et quand je lis « roman jeunesse » je me dis que l’ado qui le lira doit avoir le cœur bien accroché…
Il y a évidement le sujet de la mort de la mère, alors que le père est parti depuis longtemps, laissant les enfants sans aucune famille connue.
Mais il y a aussi le sujet de la maladie.

L’auteur parle aussi de l’homosexualité, de la violence conjugale, de l’entraide…

Ce roman est un vrai coup de cœur! C’est un 5+/5.
(À conseillé à des ado d’au moins 13/14 ans à condition qu’ils soient mature.)

19 juillet 2013

Le ravissement de Lol V. Stein de Marguerite Duras.

Classé dans : Classiques — avisenfolie @ 23 h 04 min

Le ravissement de Lol V. Stein de Marguerite Duras. dans Classiques image6

4ème de couverture :

L’histoire de Lol Valérie Stein commence au moment précis où les dernières venues franchissent la porte de la salle de bal du Casino municipal de T. Beach. Elle se poursuit jusqu’à l’aurore qui trouve Lol V. Stein profondément changée. Une fois le bal terminé, la nuit finie, cette histoire s’éteint, sommeille, semblerait-il durant dix ans.
Lol V. Stein se marie, quitte sa ville natale, S. Tahla, a des enfants, paraît confiante dans le déroulement de sa vie et se montre heureuse, gaie. Après la période de dix ans la séparant maintenant de la nuit du bal, Lol V. Stein revient habiter à S. Tahla. Elle y retrouve une amie d’enfance qu’elle avait oubliée, Tatiana Karl, celle qui tout au long de la nuit du bal de T. Beach était restée auprès d’elle, ce qu’elle avait également oublié. L’histoire de Lol V. Stein reprend alors pour durer quelques semaines.

mon avis :

J’ai beaucoup aimé le style de Duras. Ces phrases sont écrit avec beaucoup de soins, chaque mot est à sa place.
C’est froid, c’est intense, c’est beau.

L’histoire par contre, sans me déplaire vraiment, ne m’a pas transcendée…

Je note ce livre 4/5. Essentiellement pour la qualité d’écriture.

17 juillet 2013

Un libraire en colère de Emmanuel Delhomme

Classé dans : Autres — avisenfolie @ 22 h 26 min

Un libraire en colère de Emmanuel Delhomme dans Autres image5-197x300

4ème de couverture :

Fort de trente ans d’expérience au sein d’une librairie parisienne, E. Delhomme porte un regard sur sa profession, évoque les tics et manies de ses clients, les relations nouées avec les représentants et éditeurs, les problèmes de communication et de coordination entre les divers acteurs du monde du livre, etc. Il exprime ses convictions sur l’avenir du livre face au développement du numérique.

Mon avis :

Petite lecture détente en attendant la commande de livre plus sérieuse.

J’ai trouvé ce petit texte intéressant. L’avis de ce libraire est, il me semble, pas tellement rare, et plutôt réaliste.
Malgré tout, je l’ai trouvé trop pessimiste.
Je ne pense pas que les livres numériques causerons la perte du livre papier. Pour ma part, je ne me vois pas acheter un livre numérique 12€ alors que pour 8€ je l’ai en poche, et si j’étais prête à mettre 12€, alors je mettrai les 18 pour pouvoir le toucher, sentir les pages…

Je sais sur je ne suis pas la seule… Je sais que nous sommes nombreux à trop apprécier nos livres papiers pour les laisser mourir.

Petit livre intéressant donc, mais que je ne noterai que 3/5 car je pense que l’auteur n’a pas assez justifier ses opinions. Il les justifie par ce que les gens disent en générale. Et j’aurai préféré quelque chose de plus personnel.

16 juillet 2013

Micromégas de Voltaire

Classé dans : Classiques — avisenfolie @ 20 h 10 min

Micromégas de Voltaire dans Classiques image4-185x300

4ème de couverture :

Après une étape sur Saturne où il se fait un compagnon de voyage, philosophe comme lui, Micromégas, habitant de Sirius, vient visiter la terre des hommes, « notre petite fourmilière » : occasion de péripéties nombreuses et de dialogues variés. Puis, à la fin du livre, les deux personnages reprennent leur voyage, on ne sait vers quelle destination. Le lecteur ne les accompagne plus.
Il demeure aux côtés des Terriens, ses semblables.
Si l’étrangeté dont joue Voltaire dans ce conte qu’il publie en 1752 est d’abord celle des deux voyageurs, des autres mondes habités et du voyage interstellaire, c’est bien ensuite celle des Terriens qu’il met en scène : étrangeté physique, puis intellectuelle et philosophique. Le livre ainsi nous invite à changer de rôle, à philosopher nous aussi, non sur des créatures imaginaires, mais au contraire sur l’Homme. A l’évidence, Voltaire s’amuse. Son rire pourtant n’est pas gratuit : Micromégas est une histoire philosophique, une magniÞque leçon de « gai savoir ».

Edition présentée et annotée par Jean Goulemot.

Mon avis :

Je l’avais acheté il y a quelques semaines et comme il fait parti de mon programme de licence du 2ème semestre, je me suis dis : lis-le, se sera plus facile pour la suite…

Donc je vais donner, comme d’habitude mon avis sur ce petit texte. Ma première impression car comme je vais le relire et le travailler, elle changera peut être…

C’est mon 1er Voltaire. Ma première impression est : FABULEUX. C’est hyper agréable à lire, c’est bourré d’humour. Attention, je parle d’humour critique. D’ailleurs, certaines de ces critiques sont encore très actuelles.

En bref, un bon 5/5 et j’e file sur pochetroc mettre des nouveaux Voltaire sur ma liste!

À lire et relire avec plaisir!

12

Eloïze de Blanchet |
Sissie29 |
Lapopoetlesmots |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Karikako
| Sacpopulaire
| V.Hugo: L'homme Aux Mu...