Avisenfolie

28 septembre 2013

Les Contes du jour et de la nuit de Guy de Maupassant

Classé dans : Classiques — avisenfolie @ 23 h 07 min

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4ème de couverture :

Parricides, ivrognes, enfants pervers, maris aveugles, ravissantes idiotes, bourgeois lâches et mesquins, paysans cruels et cupides, vous ne trouverez dans ces contes, de jour comme de nuit, que bourreaux ou victimes.
Mais s’ils sont tous à tuer, ils tuent aussi beaucoup, ou se pendent, ou se tirent à la rigueur un coup de revolver dans la bouche par peur de la mort…
Maupassant serait-il le grand ancêtre méconnu du néo-polar ?

Livre dispo en ligne  à cette adresse : http://fr.wikisource.org/wiki/Contes_du_jour_et_de_la_nuit

Mon avis :

Autant je n’avais pas été emballée par Une vie, autant les nouvelles de Maupassant m’ont beaucoup plu!

J’ai particulièrement aimé Le Paricide, je ne vous dis pas pourquoi puisque la raison se trouve à la fin de la nouvelle.

Mais globalement, je les ai toute adorées. J’aime le style d’écriture de Maupassant, ce que je n’aime pas forcément, c’est son imagination, et là… difficile d’être tout le temps fidèle à des auteurs…

Bref, Les Contes du jour et de la nuit sont à lire, le soir avant de dormir c’est parfait :-)

Je l’ai noté 4/5

5 août 2013

L’illusion comique de Pierre Corneille

Classé dans : Classiques — avisenfolie @ 0 h 10 min

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4ème de couverture :

Matamore :
Quand je veux j’epouvante, et quand je veux je charme,
Et selon qu’il me plaît, je remplis tour à tour
Les hommes de terreurs, et les femmes d’amour.
Du temps que ma beauté m’était inséparable,
Leurs persécutions me rendaient misérable :
Je ne pouvais sortir sans les faire pâmer ;
Mille mouraient par jour à force de m’aimer ;

Acte II, scène 2.

Mon avis :

C’est la deuxième pièce de théâtre que je lis cette semaine.
De loin, je préfère celle-ci.
J’en suis encore dans ma tête à parler en vers avec rimes! (Même s’il n’y en a pas parce que je suis nulle à cela!)
Plus ça va, et plus les grands classiques me plaisent. J’aime cette écriture. J’aime la sonorité de leurs phrase.
J’ai hâte de relire du Corneille!

5/5 évidement!

4 août 2013

Thérèse Desqueyroux de François Mauriac

Classé dans : Classiques — avisenfolie @ 1 h 08 min

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4ème de couverture :

À Argelouse, petit village entouré de landes et de pins, les mariages sont arrangés pour allier les familles et réunir les terrains. Thérèse Larroque devient ainsi Mme Desqueyroux, femme singulière d’un homme ordinaire, enfermée dans sa solitude, piégée par le poids du clan et des intérêts, les convenances et les rumeurs.
Ce roman envoûtant de Mauriac est celui d’ une femme prisonnière , un être « coupé de tout,de tous les côtés », une héroïne sombre qui tentera ainsi, quoi qu’il en coûte, sans plus de scrupules, de se libérer du joug de son mariage et du destin qu’on lui impose.

Mon avis :

Bon, je crois qu’on me l’avait survendu… Oui c’est un bon livre, mais je ne l’ai pas trouvé exceptionnel…

Seule, je trouve, la plume de l’auteur m’a vraiment intéressée…

Ce livre, je vais l’étudier l’année prochaine et j’espère donc m’en faire un meilleur avis…

3/5 malheureusement…

2 août 2013

Fin de partie de Samuel Beckett

Classé dans : Classiques — avisenfolie @ 23 h 51 min

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4ème de couverture :

Fin de Partie est la deuxième pièce de Samuel Beckett à avoir été représentée. Elle met en scène quatre personnages handicapés physiquement menant une existence absurde dans une pièce close, située au milieu d’un monde que l’on suppose désert.

Mon avis :

Très difficile pour moi de vous parler de cette lecture. Tout ce que je peux vous dire c’est sur j’ai vraiment beaucoup aimé!
J’adorerais le voir joué!!

4/5 pour celle ci qui s’est lu en à peine 1h30!!

La tragédie du roi Christophe de Aimé Césaire

Classé dans : Classiques — avisenfolie @ 1 h 55 min

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4ème de couverture :

Précédée par « Et les chiens se taisaient » (1946,  » arrangé  » pour le théâtre en 1956) et suivie de « Une saison au Cong »o (1967), « La tragédie du roi Christophe » constitue la pièce maîtresse de ces  » tragédies de la décolonisation  » écrites par Aimé Césaire pour témoigner – remarquablement – d’un acte politique majeur de notre temps.
« La tragédie du roi Christophe », est une œuvre barbare (au sens noble du terme) lyrique et nécessaire. Affirmant que la politique est la force moderne du destin et l’histoire la politique vécue, Aimé Césaire donne à voir l’invention du futur, d’un futur enraciné. L’aventure haïtienne de Christophe évoque le destin collectif du peuple africain d’aujourd’hui. A la phase de la révolte aiguë a succédé celle de la re-connaissance, de la constitution d’un patrimoine authentique et librement assumé.
Cette entreprise doit être celle d’un bâtisseur, d’un architecte : Aimé Césaire a su créer un personnage d’une grande et haute stature avec une vigueur et une invention poétique exceptionnelles. Christophe (qu’habita, si puissamment, le comédien Douta Seck) est un homme d’Afrique. Il est le Muntu, l’homme qui participe à la force vitale (le n’golo) et l’homme du verbe (le nommo). Le texte initial de la pièce a fait l’objet de révisions multiples.
La dernière version, que présente aujourd’hui Présence Africaine (après avoir publié le texte initial) révèle la qualité de la collaboration qui a réuni, à tous les instants, l’auteur Aimé Césaire et le metteur en scène Jean-Marc Serreau.

Mon avis :

Ça fait bien longtemps que je n’avais pas lu une pièce de théâtre. À vrai dire, depuis ma classe de 3ème donc 12/13 ans!!

J’ai adoré! Je l’ai dévoré! Cette pièce est pleine d’humour, mais aussi bien critique.
Assez difficile pour moi d’en dire plus… Je vous la conseille… C’est tout.

Une vrai découverte. Un 5/5 bien mérité!!

24 juillet 2013

Le portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde

Classé dans : Classiques — avisenfolie @ 23 h 31 min

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4ème de couverture :

Par la magie d’un vœu, Dorian Gray conserve la grâce et la beauté de la jeunesse. Seul son portrait vieillira. Le jeune dandy s’adonne alors à toutes les expériences, s’enivre de sensations et recherche les plaisirs secrets et raffinés. « Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais », « il faut guérir l’âme par les sens, guérir les sens par l’âme ».
Oscar Wilde voulu libérer l’homme en lui donnant comme modèle l’artiste. Pour se réaliser, il doit chercher le plaisir et la beauté, sous toues ses formes, bien ou mal. L’art n’a rien à voir avec la morale. Dans une langue raffinée, l’auteur remet en question la société, le mariage, la morale,et l’art. Ses propos sont incisifs et humoristiques.
Ce livre scandalisa l’Angleterre victorienne, Oscar Wilde fut mis en prison pour avoir vécu ce qu’il écrivait. Au siècle suivant, Proust, Gide, Monthelant, Malraux ont contribué à la célébrité du génial écrivain.

Mon avis :

Ce livre merveilleusement bien écrit, ceci est indéniable.
Le seul reproche que je ferai ce sont les descriptions trop longue… Un chapitre en particulier m’a semblé vraiment loooong…

Sinon, l’histoire était pas mal du tout, Dorian est un personnage bien travaillé et intéressant…

L’histoire est, effectivement, une belle critique de la société, du mariage, de la morale et de l’art… L’auteur à travers ses personnages ne mâche pas ses mots…

Je le note 4/5.

19 juillet 2013

Le ravissement de Lol V. Stein de Marguerite Duras.

Classé dans : Classiques — avisenfolie @ 23 h 04 min

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4ème de couverture :

L’histoire de Lol Valérie Stein commence au moment précis où les dernières venues franchissent la porte de la salle de bal du Casino municipal de T. Beach. Elle se poursuit jusqu’à l’aurore qui trouve Lol V. Stein profondément changée. Une fois le bal terminé, la nuit finie, cette histoire s’éteint, sommeille, semblerait-il durant dix ans.
Lol V. Stein se marie, quitte sa ville natale, S. Tahla, a des enfants, paraît confiante dans le déroulement de sa vie et se montre heureuse, gaie. Après la période de dix ans la séparant maintenant de la nuit du bal, Lol V. Stein revient habiter à S. Tahla. Elle y retrouve une amie d’enfance qu’elle avait oubliée, Tatiana Karl, celle qui tout au long de la nuit du bal de T. Beach était restée auprès d’elle, ce qu’elle avait également oublié. L’histoire de Lol V. Stein reprend alors pour durer quelques semaines.

mon avis :

J’ai beaucoup aimé le style de Duras. Ces phrases sont écrit avec beaucoup de soins, chaque mot est à sa place.
C’est froid, c’est intense, c’est beau.

L’histoire par contre, sans me déplaire vraiment, ne m’a pas transcendée…

Je note ce livre 4/5. Essentiellement pour la qualité d’écriture.

16 juillet 2013

Micromégas de Voltaire

Classé dans : Classiques — avisenfolie @ 20 h 10 min

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4ème de couverture :

Après une étape sur Saturne où il se fait un compagnon de voyage, philosophe comme lui, Micromégas, habitant de Sirius, vient visiter la terre des hommes, « notre petite fourmilière » : occasion de péripéties nombreuses et de dialogues variés. Puis, à la fin du livre, les deux personnages reprennent leur voyage, on ne sait vers quelle destination. Le lecteur ne les accompagne plus.
Il demeure aux côtés des Terriens, ses semblables.
Si l’étrangeté dont joue Voltaire dans ce conte qu’il publie en 1752 est d’abord celle des deux voyageurs, des autres mondes habités et du voyage interstellaire, c’est bien ensuite celle des Terriens qu’il met en scène : étrangeté physique, puis intellectuelle et philosophique. Le livre ainsi nous invite à changer de rôle, à philosopher nous aussi, non sur des créatures imaginaires, mais au contraire sur l’Homme. A l’évidence, Voltaire s’amuse. Son rire pourtant n’est pas gratuit : Micromégas est une histoire philosophique, une magniÞque leçon de « gai savoir ».

Edition présentée et annotée par Jean Goulemot.

Mon avis :

Je l’avais acheté il y a quelques semaines et comme il fait parti de mon programme de licence du 2ème semestre, je me suis dis : lis-le, se sera plus facile pour la suite…

Donc je vais donner, comme d’habitude mon avis sur ce petit texte. Ma première impression car comme je vais le relire et le travailler, elle changera peut être…

C’est mon 1er Voltaire. Ma première impression est : FABULEUX. C’est hyper agréable à lire, c’est bourré d’humour. Attention, je parle d’humour critique. D’ailleurs, certaines de ces critiques sont encore très actuelles.

En bref, un bon 5/5 et j’e file sur pochetroc mettre des nouveaux Voltaire sur ma liste!

À lire et relire avec plaisir!

15 juillet 2013

Claude Gueux de Victor Hugo

Classé dans : Classiques — avisenfolie @ 0 h 18 min

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4ème de couverture :

Relation allégorique d’un drame individuel, cet ardent réquisitoire contre la peine de mort et contre la prison met à nu le mécanisme de la brutalité sociale qui ne sait répondre à la détresse que par la répression.
Avec Claude Gueux, Victor Hugo n’est plus simplement romancier ou poète. Il conquiert une place éminente auprès des plus grands orateurs de la Liberté.

Mon avis :

Ce petit livre, qui contient une préface explicative de Emmanuel Buron, des rappels historiques sur la peine de mort et le texte Claude Gueux de Victor Hugo ne coûte que 1,50€ en librairie… Autant dire qu’à ce prix là je ne pouvais pas hésiter…

J’ai beaucoup apprécié ce texte de Hugo, mais pas seulement… J’ai beaucoup apprécié la préface de E. Buron.

Pas grand chose d’autre à rajouter, c’est court et se lit en une bonne heure à peine… Mais c’est poignant.

À lire et à relire… 5/5

24 mai 2013

Lettre d’une inconnue de Stefan Zweig

Classé dans : Classiques — avisenfolie @ 15 h 06 min

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4ème de couverture :

« À toi qui ne m’as jamais connue. » La lettre, anonyme, s’adresse bien à lui, l’homme qu’il était et qu’il est demeuré, l’écrivain célèbre pour son talent, sa frivolité et ses conquêtes. Comment se souvenir de cette femme qui lui déclare sa passion de toute une vie, de cette adolescente de 13 ans qui l’épiait et l’adorait naguère en silence? Comment revoir le visage de cette inconnue qui se donnerait à lui, plus tard, et de leur brève idylle dans Vienne enneigée?

Ce texte est suivi de la nouvelle Le joueur d’échec, dernier écrit de Stefan Zweig. Sur un paquebot reliant New Yorkshire à Buenos Aires, une partie d’échecs entre deux passionnés sur tout oppose et sur le jeu réunit. Une partie à la fois envoûtante et dérisoire aux allures de confession…

Mon avis :

J’ai beaucoup aimé le premier texte. Même si j’ai trouvé l’histoire un peu abracadabrante…
Je me suis malgré tout revu à 16 ans, éperdument amoureuse d’une jeune homme avec lequel il n’y avait finalement rien eu…
Bref, les émotions sont très bien retranscrites. C’était rapide et agréable à lire!
Je le note 4/5

Cette petite nouvelle, je l’avais lu l’été dernier. Voici ce que j’en avais dis :
Je n’y connais rien en échecs, mais j’ai trouvé cette histoire très intéressant, et surtout très bien écrite. Le personnage de Mr B. est très impressionnant.
Je l’ai noté 4/5

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