Avisenfolie

12 août 2013

Les heures souterraines de Delphine de Vigan (défi swap « apprenti chroniqueur »)

Classé dans : Chroniques Littéraires,Swap — crok @ 23 h 27 min

Les heures souterraines de Delphine de Vigan (défi swap

Quatrième de couverture :

Mathilde et Thibault ne se connaissent pas. Au cœur d’une ville sans cesse en mouvement, ils ne sont que deux silhouettes parmi des millions. Deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se percuter, ou seulement se croiser. Un jour de mai. Les heures souterraines, qui fut finaliste pour le prix Goncourt [2009], est un roman vibrant sur les violences invisibles d’un monde privé de douceur, où l’on risque de se perdre, sans aucun bruit.

Mon avis :

Après avoir été interpellée par « rien ne s’oppose à la nuit », j’ai voulu lire un autre ouvrage de Delphine de Vigan, le côté autobiographique en moins. Je me suis donc tournée vers « les heures souterraines », un livre qui m’avait été offert par Valou lors d’un swap effectué sur Une Bouteille à la Mer. Je vous propose aujourd’hui de découvrir mon ressenti à l’égard de ce roman.

Dans ce livre, nous suivons une journée de la vie de deux parisiens qui semblent n’avoir rien en commun. Mathilde et Thibault en effet ne se connaissent pas et exercent des métiers très différents. Alors pourquoi Delphine de Vigan les a-t-elle réunis ? Parce qu’ils sont tous les deux au bout du rouleau et à un moment clé de leur existence, un point de non retour. A mesure que le roman progresse, le lecteur découvre l’histoire et les failles des deux « héros » et se prend à espérer leur rencontre.

Selon moi, ce livre invite le lecteur a réfléchir sur la solitude et la détresse dans laquelle tout le monde peut se retrouver plongé, d’un point de vue professionnel ou personnel, alors même que nous côtoyons des dizaines, voir des centaines ou des milliers de personnes au quotidien. Je vois d’ailleurs un sens symbolique au titre de l’ouvrage. A mes yeux, ces heures souterraines ce sont ces heures que l’on passe parfois « six pieds sous terre », une douleur insidieuse et secrète cachée au fond de nous. Alors oui, c’est un thème un peu cliché et très convenu, mais ce roman bénéficie d’un avantage notoire : le style de l’auteur.

J’aime beaucoup la manière qu’a Delphine de Vigan d’écrire. C’est simple, juste et efficace. Le rythme saccadé des très nombreuses phrases courtes par exemple, nous renvoient à la détresse des personnages et à la spirale dans laquelle ils sont enfermés. Le parallélisme dans la construction du roman reflète les propos de l’auteur, se font écho de la solitude des deux héros et augure de la fin du roman (soyez attentifs !).

Si ce roman n’est pas réjouissant (évitez le si vous n’avez pas le moral), il m’a tout de même réellement plu, notamment pour son réalisme. Ainsi il a souvent fait écho à des événements que ma famille proche ou moi même avons vécus. Sachez qu’il m’a été difficile de parler du roman sans dévoiler des éléments qui en perturberaient la lecture et la position d’attente propre à tout lecteur. J’espère toutefois vous avoir donné envie de le lire. Moi en tout cas, j’ai déjà décidé de renouveler l’expérience avec un autre roman de Delphine de Vigan !

 

 

5 août 2013

Une gourmandise de Muriel Barbery – Défis swap apprenti chroniqueur

Classé dans : Chroniques Littéraires,Swap — fildefaire @ 17 h 33 min

À mon tour de vous faire découvrir mon ouvrage… offert par Marionyy à l’occasion du swap « apprenti chroniqueur »…

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4ème de couverture :

C’est le plus grand critique culinaire du monde, le Pape de la gastronomie, le Messie des agapes somptueuses. Demain, il va mourir. Il le sait et il n’en a cure : aux portes de la mort, il est en quête d’une saveur qui lui trotte dans le c?ur, une saveur d’enfance ou d’adolescence, un mets original et merveilleux dont il pressent qu’il vaut bien plus que tous ses festins de gourmet accompli. Alors il se souvient. Silencieusement, parfois frénétiquement, il vogue au gré des méandres de sa mémoire gustative, il plonge dans les cocottes de son enfance, il en arpente les plages et les potagers, entre campagne et parfums, odeurs et saveurs, fragrances, fumets, gibiers, viandes, poissons et premiers alcools… Il se souvient – et il ne trouve pas. Pas encore.

Mon avis :

Edité pour la première fois aux éditions Gallimard en 2000, Une gourmandise, le premier roman de Muriel Barbery a été primé puis traduit en onze langues.
Au format livre de poche et aux éditions Folio, j’ai parcouru d’un trait les vingt-neuf chapitres au fil des cent cinquante cinq pages.

Original dans le fond et dans la forme, l’auteur nous conte comment le plus grand des critiques culinaires du monde, à l’article de la mort, tente de se rappeler une saveur oubliée, qu’il nomme  » l’instrument de la délivrance ».
Les chapitres décrivent alternativement le souvenir de la découverte d’une saveur, et des brides de vies de personnages.
Un chapitre sur deux se situe donc rue de Grenelle, dans la chambre où se trouve le narrateur qui se meurt… et se souvient. Les autres chapitres, appartenant aux autres protagonistes (Anna, sa femme, Paul, son neveu, Laura…) se situent tantôt dans une autres pièce de la maison, parfois ailleurs… et chaque personnage devient le narrateur, ce qui est assez déroutant au départ. Je me suis moi même demandé si le « héros » était un homme ou une femme, avant de comprendre la structure de la narration. Est-ce ce qu’on appelle un « roman à plusieurs voix » ?
C’est en avançant dans les chapitres, que l’on apprend à connaître le personnage, que l’on découvre sa vie et ses manières de vivre qui pourraient – ou pas – être excusées par des souvenirs d’une vie.
Aussi talentueux qu’il puisse paraître, je n’aurais pas aimé que cet homme trouve sa place dans ma famille, encore moins dans mon cercle d’amis. Cela dit, on s’attache à sa connaissance, ses descriptions et son vocabulaire plein de saveurs, et les descriptions des mets m’ont souvent fait sourire. Colère, passion, sensualité, et admiration sont éprouvés pour traduire ses souvenirs gustatifs. Il nous dit :
« La viande est virile, puissante, le poisson est étrange et cruel. [...] Mer infinie, cruelle, primitive, raffinée, nous happons de nos bouches avides les produits de ta mystérieuse activité. La sardine grillée nimbait mon palais de son bouquet direct et exotique et je grandissais à chaque bouchée, je m’élevais à chaque caresse sur ma langue des cendres maritimes de la peau craquelée. »

La dernière phrase, détournée en prière insolente, nous dévoile la saveur retrouvée. J’avoue avoir pensé à tout sauf à ça !!! Une réelle surprise donc. Cette lecture fut un réel divertissement et je suis heureuse d’avoir découvert cet auteure.

Un grand merci Marionyy ! du fond du cœur…

Ma prochaine lecture sera incontestablement « L’élégance du hérisson » ! (Kracky, tu notes là hein ?! )

3 août 2013

Le Coeur Cousu, Carole MARTINEZ – Défi Swap Apprenti Chroniqueur

Classé dans : Chroniques Littéraires,Swap — nessa32 @ 19 h 59 min

A mon tour de vous présenter le livre que Fil-de-faire a choisi de me faire découvrir à l’occasion de ce Défi Swap… Il s’agit du Cœur Cousu, de Carole MARTINEZ.

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Quatrième de couverture :

Dans un village du sud de l’Espagne, une lignée de femmes se transmet depuis la nuit des temps une boîte mystérieuse… Frasquita y découvre des fils et des aiguilles et s’initie à la couture. Elle sublime les chiffons, coud les êtres ensemble, reprise les hommes effilochés. Mais ce talent lui donne vite une réputation de magicienne, ou de sorcière. Jouée et perdue par son mari lors d’un combat de coqs, elle est condamnée à l’errance à travers une Andalousie que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang. Elle traîne avec elle sa caravane d’enfants, eux aussi pourvus – ou accablés – de dons surnaturels.

Carole Martinez construit son roman en forme de conte : les scènes, cruelles ou cocasses, témoignent du bonheur d’imaginer. Le merveilleux ici n’est jamais forcé : il s’inscrit naturellement dans le cycle de la vie.

 

Mon avis :

Bien plus qu’un roman, ce livre est un conte… Voilà les mots qui me sont naturellement venus à l’esprit une fois la dernière page tournée.

L’histoire de Frasquita nous est ainsi contée par sa fille Soledad, nous apprenons de son existence à travers ses yeux, les souvenirs qu’elle a gardé de sa mère et ceux que sa famille lui a fait partager.

Un conte qui mélange savamment l’ésotérisme, le fantastique, l’irrationnel, la magie parfois… dans un monde tout ce qu’il y a de plus réel mais à une époque et dans une région reculée de l’Espagne où les croyances et les superstitions s’inscrivent dans une façon de penser, de vivre.

Les premières pages m’ont mises mal à l’aise à certains moments, puis très vite je me suis laissé entraîner dans cet univers en perpétuel mouvement. Bien plus qu’un livre fantastique, Le Cœur Cousu est pour moi un hymne aux femmes, un hymne à la Vie ! Croire que rien n’est acquis, que tout est possible si nous y croyons…

Bien plus que la vie passionnante et passionnée de Frasquita, c’est chacune de ses filles que nous apprenons à connaître au fil des pages. Chacune d’entre elles a hérité d’un don bien particulier, qu’elle saura mettre à profit pour elle-même ou pour les autres.

La Maman que je suis moi-même a tremblé, s’est laissée emportée par ses émotions à la lecture de certains passages. Je vibrais, je m’emportais aux côtés de Frasquita.

Finalement je me suis surprise à noter des paragraphes dont je souhaitais garder une trace, tant les mots employés m’avaient touchée au plus profond de mon être…

Un d’entre eux résume à lui seul l’ensemble du roman de Carole Martinez à mon sens. Je le partage ici avec vous.

Les mains des conteuses sont des fleurs agitées par le souffle chaud du rêve, elles se balancent en haut de leur longues tiges souples, fanent, se dressent, refleurissent dans le sable à la première averse, à la première larme, et projettent leurs ombres géantes dans des ciels plus sombres encore, si bien qu’ils paraissent s’éclairer, éventrés par ces mains, par ces fleurs, par ces mots.

 

Merci à Fil-de-faire pour cette merveilleuse découverte, pour m’avoir permis de comprendre certaines choses en moi, certains sentiments.

Ce livre m’a bouleversée dans tous les sens du terme, je n’en suis pas sortie indemne.

Il figure désormais en bonne place dans ma bibliothèque et dans les ouvrages que je recommande.

 

2 août 2013

La Fille de Papier, Guillaume Musso défis swap apprentis chroniqueur.

Classé dans : Chroniques Littéraires,Swap — siria586 @ 13 h 43 min

La Fille de Papier, Guillaume Musso défis swap apprentis chroniqueur. dans Chroniques Littéraires image1-191x300

 

4e de couverture :

 

« Trempée jusqu’aux os et totalement nue, elle est apparue sur ma terrasse au beau milieu d’une nuit d’orage.

- D’où sortez-vous ?

- Je suis tombée.

- Tombée d’où ?

- Tombée de votre livre. Tombée de votre histoire, quoi ! »

 

Tom Boyd, un écrivain célèbre en panne d’inspiration, voit surgir dans sa vie l’héroïne de ses romans. Elle est jolie, elle est désespérée, elle va mourir s’il s’arrête d’écrire.

Impossible ? Et pourtant !

 

Ensemble, Tom et Billie vont vivre une aventure extraordinaire où la réalité et la fiction s’entremêlent et se bousculent dans un jeu séduisant et mortel…

 

Mon avis : 

Nessa32 m’a fait découvrir La Fille de Papier, de Guillaume Musso.

Avant de commencer ce livre, j’avais un mauvais pressentiment. Je n’aime pas spécialement les romans d’amour et la couverture ainsi que le nom de l’auteur m’y faisait trop penser. Mais dès les premières pages je me suis rendue compte que j’avais tort et j’ai littéralement dévoré ce livre !

Loin d’être un roman d’amour basique, comme je le pensais, La Fille de Papier mélange plusieurs genres tels que l’aventure, le surnaturel, la comédie et les sentiments. Je suis passée du rire aux larmes (je suis très émotive !), je me suis beaucoup attachée aux personnages et j’ai réellement vécu quelque chose de fort avec eux.

C’est un livre très facile à lire car il est rythmique. J’ai aimé son originalité, tant au niveau de son histoire qu’à celui des changements de typographie tout au long du roman qui donne un coup de fouet au sens de lecture. Plus qu’un livre, j’avais l’impression que l’histoire se déroulait sous mes yeux comme un film. Les différents points de vue (l’utilisation de la première personne quand le héros vit son histoire par exemple) et la fragmentation des chapitres en sous-chapitres plus ou moins courts participent également à ce rythme.

Ce livre m’a particulièrement touchée parce qu’il traite notamment du thème de l’écriture, du syndrome de la page blanche et de toutes les conséquences que peut subir un auteur en panne d’inspiration. J’aspire à être écrivain moi aussi, les histoires se bousculent dans ma tête depuis des années mais presque rien ne sort. J’ai aimé également la mise en abîme, cette sorte de « livre dans le livre » qui plonge le lecteur au cœur du roman, encore plus qu’il ne pouvait déjà l’être. Par ce procédé, on a l’impression de vraiment participer à cette aventure imaginaire.

 

Pour résumé, La Fille de Papier ressemble à ces musiques qui, dès les premières notes écrites sur le papier, nous emportes dans un autre monde.  Nous vibrons au rythme de l’écriture, nous subissons avec tendresse et émotion les aventures des personnages et nous nous laissons vaguer à de multiples sensations jusqu’à ce que le point final mette un terme à notre rêverie…

26 juillet 2013

En attendant les barbares J.M Coetzee – Défi Swap Apprenti chroniqueur

Classé dans : Chroniques Littéraires,Concours,Swap,Vos chroniques — marionyy @ 23 h 37 min

Il semblerait que j’ouvre le bal, voici donc le livre que Crok a choisi de me faire découvrir : En attendant les barbares de JM COETZEE

 

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4ème de couverture :

Dans un désert sans nom et un temps incertain, un magistrat gère un fort qui marque la frontière de l’Empire. Le pouvoir central s’inquiète d’une invasion barbare et dépêche sur les lieux le colonel Joll, un tortionnaire de la pire espèce.

Parmi les hommes et les femmes ramenés au fort et torturés, une jeune fille blessée attire l’attention du magistrat qui finit par partir avec elle. Mais, rejeté par le peuple nomade dont elle est originaire, le magistrat s’en retourne auprès des siens. Accusé de trahison, il va à son tour passer par les mains du bourreau…

Mon avis :

Que de thèmes abordés dans ce livre !
Certains ont plus que d’autres eu un écho en moi mais ils restent tous aussi importants les uns que les autres.

On y retrouve d’abord la sensualité, la sexualité d’un homme d’un certain âge. Une facette de ce personnage principal que l’on va trouvé parfois perverse, profondément machiste mais aussi tellement malheureuse.

 

On y retrouve ensuite tout ce qui touche à l’étranger, à l’inconnu, à l’Autre si différent mais surtout si semblable. Cet autre que l’on diabolise parce qu’il ne vit pas comme nous, parce qu’il est différent et que la différence nous effraie. Ce besoin qu’éprouve l’Homme de diaboliser, de rendre monstrueux et terrible celui qui lui fait peur, le besoin de se distinguer de l’Autre, de le déshumaniser et de se dire que non, il n’appartient pas vraiment à la race humaine.

 

Au regard de la profession que je m’apprête à embrasser, profession qui suscite tant d’interrogations chez les autres, « mais comment pourras-tu défendre ces monstres » ce livre m’a énormément parlé. Particulièrement quand, s’élevant contre les bourreaux, le personnage principal, afin de raisonner ceux qui torturent, ceux qui font souffrir de pauvres barbares qui n’avaient comme tort que d’être des barbares, dit ces
mots : « Regardez ces hommes ! Ces hommes ! »
Cette phrase si simple est pourtant celle qui résume tout. Comment vous, être humain pouvez vous infligé la souffrance à vos semblables au nom de ce qui vous semble être votre loi, votre justice ? Et ce personnage principal qui, au nom de ses convictions, au nom de ses idéaux va endurer la souffrance physique, revenir à l’état de bête que l’on veut lui infliger en le battant, le torturant, le privant de nourriture, l’avilissant. Cela renvoie à la pyramide de Maslow, que l’auteur décrit parfaitement.

 

Ce livre m’a aussi rappelé mes cours d’histoire du droit et de la Justice. Des cours qui m’avaient passionné et qui montraient vraiment cette évolution de la vengeance privée à la Justice que l’on connait aujourd’hui en passant par la torture afin de faire « avouer » une vérité qui parfois n’en est pas une. Je retiens d’ailleurs une phrase de ce livre «  En barbare ce caractère veut dire guerre mais il a aussi d’autres sens. Il peut signifier vengeance et si vous le renversez comme ceci, la tête en bas, il peut se lire
justice
. » Et effectivement, cette proximité entre la justice et la vengeance, une ligne ténue qui pourtant doit être parfaitement respectée est très bien décrite dans ce livre.

 

Bref, comme me le disait Crok « Il est très symbolique et il faut prendre le temps de le lire ».
Je pense n’avoir abordé ici qu’une infime partie des messages que l’auteur souhaite transmettre. C’est en tout cas un livre puissant, extrêmement bien écrit que je relirai certainement d’ici plusieurs années pour en découvrir peut être un autre sens.

 

 

 

23 mars 2013

Swap en Binôme – Les 7 péchés Capitaux

Classé dans : Swap — avisenfolie @ 20 h 01 min

Pour ce swap, nous avions, avec Mirabelle60, décidé de nous faire un colis sur 5 des 7 péchés. En effet, La luxure et l’avarice ne nous parlaient pas, donc nous avons décidé de partir sur la gourmandise, la paresse, l’orgueil, l’envie et la colère.

Voici donc ce que je lui ai envoyé :

Swap en Binôme - Les 7 péchés Capitaux  dans Swap dscf0011-300x225

 

Et ce que j’ai reçu :

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Super échange encore une fois, je me suis éclatée à chercher ce qui pourrait lui plaire, lui aller…

Je me régale encore avec mes rouleaux de réglisse, mais il n’en reste que 3 donc…

18 mars 2013

Defi Swap au kilo

Classé dans : Swap — avisenfolie @ 13 h 41 min

Sur la bouteille, le forum de swap par lequel je passe, j’ai participé au Defi Swap au kilo. On avait le droit de mettre ce que l’on veut, dans les gouts de notre swappée, mais le total des objets devait atteindre le kilo (+ ou – 10%)

Ce qui est drôle cette fois-ci c’est que j’ai été gâtée par la personne que j’ai gâtée, et ce n’était pas prévu! C’était Priscilia.

Voici donc ce que nous nous sommes envoyé.

En premier, mon colis:

Defi Swap au kilo dans Swap swap-kilo-priscilia-300x225

Et voici ce qu’elle m’a envoyé:

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Il y a donc :
- un moule à chaussons que j’essayerai vendredi pour le gouter des puces dont je m’occupe!
- un marque page magnétique.
- Des mikado et des minis mars que je vais cacher sinon chéri va tout manger!!
- Deux bougies (Hivernal sent trooooop bon. L’autre est toute mimi! je ne la brulerai pas!)
- Une pâtée Gourmet pour mon chachou chéri! (ce sera sa 1ère, je suis une maitresse indigne et je me casse pas la tête, d’habitude, il a du thon 805952)
- Deux lots de scratch, un noir et un blanc.
- Des épingles de marquage (c’est comme ça qu’on dit?) et deux bobines de fil à coudre noir et blanc. Avec tout ça, plus d’excuse! je vais pouvoir m’essayer à la couture!
- Deux jeux d’aiguilles circulaire! Merci beaucoup, je n’en avais pas et j’ai toujours voulu essayer!
- Des crochets! j’ai déjà les numéros 3 et 6, et Priscilia m’offre les 4.5.7 et 8. Comment a-t-elle su? il y a une taupe chez moi? 958164 Je veux savoir qui c’est!!!
- Et évidemment, de la laine! une pelote blanche et une pelote noire, qui est trop belle, elle est un peu torsadée. J’ai hâte de voir ce que ça donne tricoté!

Et voilà, encore un swap de réussi, et d’apprécié! Je file, j’ai des aiguilles à essayer !

11 mars 2013

NCP box cocooning avec Natakat

Classé dans : Swap — avisenfolie @ 17 h 06 min

Comme je le disais dans mon article sur la gambette box, aujourd’hui j’ai reçu 3 colis rien que pour moi!

Mon deuxième était mon NCP avec Natakat!

Je ne peux même pas vous dire à quel point j’en suis ravie!
Je vous le montre et vous l’explique!
NCP box cocooning avec Natakat dans Swap image7-682x1024
Il y a donc :
Un livre de Paul Cleave : un employé model (qui était dans ma wishlist)
Un sachet contenant des chamalow et des fraises tagada
Deux sachets de thés
Un masque éclat à la grenade de Yves Rocher
Un cube de bain à la fraise Sephora
Des jolies bougies en forme de galet
Un échantillon de parfum Flower Tag de Kenzo
Deux petits pots de crèmes lush (une pour les pieds, une pour le visage)
Un petit vernis rouge Yves Rocher
Une fleur de douche, une fleur de douche exfoliante et un gant biface.

Le tout dans une super jolie boite home made!
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Voici ce que je lui ai envoyé…
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Avez-vous été voir mon petit concours?

27 février 2013

Plaid labouteille

Classé dans : Swap — avisenfolie @ 12 h 41 min

Hier je vous parlais de ma participation au plaid commun fait avec des membres de mon forum de swap.

Je suis allée bien plus vite que prévu puisque j’ai fait mes 6 carrés prévu entre hier soir et ce midi :-)

Voici le résultat :-)
Ils seront assemblés par Syonah avec ceux qu’elle a déjà. Je vous mettrai le résultat final lorsqu’il sera fait!

Plaid labouteille dans Swap image12-300x225

26 février 2013

Un peu de crochet.

Classé dans : Swap — avisenfolie @ 21 h 51 min

Voilà donc ma petite contribution pour le plaid fait en commun sur le forum de swap labouteille.
Ce ne sera pas le seul, deux autres de cette couleur suivront et 3 autres d’une autre couleur.

Un peu de crochet. dans Swap image11-225x300

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