Avisenfolie

5 août 2013

Le Confident, d’Hélène Grémillon

Classé dans : Chroniques Littéraires,Vos chroniques — marionyy @ 22 h 22 min

Le Confident, d'Hélène Grémillon dans Chroniques Littéraires le-confident1

 

Résumé

Camille vient de perdre sa mère. Parmi les lettres de condoléances, elle découvre un étrange courrier, non signé. Elle croit d’abord à une erreur mais les lettres continuent d’arriver, tissant le roman de deux amours impossibles, de quatre destins brisés. Peu à peu, Camille comprend qu’elle n’est pas étrangère au terrible secret que cette correspondance renferme.
Dans ce premier roman sur fond de Seconde Guerre mondiale, Hélène Grémillon mêle de main de maître récit historique et suspens psychologique.

Mon avis :

Cela faisait déjà un moment que j’entendais parler de ce livre, beaucoup de critiques positives et… je ne fais pas exception!

L’histoire est passionnante, tout tourne autour de ce lourd secret dévoilé au compte goutte par un mystérieux correspondant. Les narrateurs changent au long de l’ouvrage ce qui lui donne beaucoup de dynamisme. Impossible de s’y perdre, la présentation et la police est modifiée dès qu’il y a un changement de narrateur.

Sur fond de guerre, l’auteur nous emmène au cœur des émotions, le mélange de l’amour et de la haine à la fois, la jalousie, la complexité de la femme qui souhaite être mère mais ne le peut pas.

Ce livre se lit rapidement, l’écriture est très fluide et nous accroche dès les premières lignes et ce….jusqu’à la fin… qui est totalement inattendue ce qui rend ce livre encore plus fort.

J’aimerai en dire tellement plus mais ce serait dévoiler une partie du secret….je laisse le soin à Hélène Grémillon de le faire.

Une gourmandise de Muriel Barbery – Défis swap apprenti chroniqueur

Classé dans : Chroniques Littéraires,Swap — fildefaire @ 17 h 33 min

À mon tour de vous faire découvrir mon ouvrage… offert par Marionyy à l’occasion du swap « apprenti chroniqueur »…

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4ème de couverture :

C’est le plus grand critique culinaire du monde, le Pape de la gastronomie, le Messie des agapes somptueuses. Demain, il va mourir. Il le sait et il n’en a cure : aux portes de la mort, il est en quête d’une saveur qui lui trotte dans le c?ur, une saveur d’enfance ou d’adolescence, un mets original et merveilleux dont il pressent qu’il vaut bien plus que tous ses festins de gourmet accompli. Alors il se souvient. Silencieusement, parfois frénétiquement, il vogue au gré des méandres de sa mémoire gustative, il plonge dans les cocottes de son enfance, il en arpente les plages et les potagers, entre campagne et parfums, odeurs et saveurs, fragrances, fumets, gibiers, viandes, poissons et premiers alcools… Il se souvient – et il ne trouve pas. Pas encore.

Mon avis :

Edité pour la première fois aux éditions Gallimard en 2000, Une gourmandise, le premier roman de Muriel Barbery a été primé puis traduit en onze langues.
Au format livre de poche et aux éditions Folio, j’ai parcouru d’un trait les vingt-neuf chapitres au fil des cent cinquante cinq pages.

Original dans le fond et dans la forme, l’auteur nous conte comment le plus grand des critiques culinaires du monde, à l’article de la mort, tente de se rappeler une saveur oubliée, qu’il nomme  » l’instrument de la délivrance ».
Les chapitres décrivent alternativement le souvenir de la découverte d’une saveur, et des brides de vies de personnages.
Un chapitre sur deux se situe donc rue de Grenelle, dans la chambre où se trouve le narrateur qui se meurt… et se souvient. Les autres chapitres, appartenant aux autres protagonistes (Anna, sa femme, Paul, son neveu, Laura…) se situent tantôt dans une autres pièce de la maison, parfois ailleurs… et chaque personnage devient le narrateur, ce qui est assez déroutant au départ. Je me suis moi même demandé si le « héros » était un homme ou une femme, avant de comprendre la structure de la narration. Est-ce ce qu’on appelle un « roman à plusieurs voix » ?
C’est en avançant dans les chapitres, que l’on apprend à connaître le personnage, que l’on découvre sa vie et ses manières de vivre qui pourraient – ou pas – être excusées par des souvenirs d’une vie.
Aussi talentueux qu’il puisse paraître, je n’aurais pas aimé que cet homme trouve sa place dans ma famille, encore moins dans mon cercle d’amis. Cela dit, on s’attache à sa connaissance, ses descriptions et son vocabulaire plein de saveurs, et les descriptions des mets m’ont souvent fait sourire. Colère, passion, sensualité, et admiration sont éprouvés pour traduire ses souvenirs gustatifs. Il nous dit :
« La viande est virile, puissante, le poisson est étrange et cruel. [...] Mer infinie, cruelle, primitive, raffinée, nous happons de nos bouches avides les produits de ta mystérieuse activité. La sardine grillée nimbait mon palais de son bouquet direct et exotique et je grandissais à chaque bouchée, je m’élevais à chaque caresse sur ma langue des cendres maritimes de la peau craquelée. »

La dernière phrase, détournée en prière insolente, nous dévoile la saveur retrouvée. J’avoue avoir pensé à tout sauf à ça !!! Une réelle surprise donc. Cette lecture fut un réel divertissement et je suis heureuse d’avoir découvert cet auteure.

Un grand merci Marionyy ! du fond du cœur…

Ma prochaine lecture sera incontestablement « L’élégance du hérisson » ! (Kracky, tu notes là hein ?! )

L’illusion comique de Pierre Corneille

Classé dans : Classiques — avisenfolie @ 0 h 10 min

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4ème de couverture :

Matamore :
Quand je veux j’epouvante, et quand je veux je charme,
Et selon qu’il me plaît, je remplis tour à tour
Les hommes de terreurs, et les femmes d’amour.
Du temps que ma beauté m’était inséparable,
Leurs persécutions me rendaient misérable :
Je ne pouvais sortir sans les faire pâmer ;
Mille mouraient par jour à force de m’aimer ;

Acte II, scène 2.

Mon avis :

C’est la deuxième pièce de théâtre que je lis cette semaine.
De loin, je préfère celle-ci.
J’en suis encore dans ma tête à parler en vers avec rimes! (Même s’il n’y en a pas parce que je suis nulle à cela!)
Plus ça va, et plus les grands classiques me plaisent. J’aime cette écriture. J’aime la sonorité de leurs phrase.
J’ai hâte de relire du Corneille!

5/5 évidement!

4 août 2013

La liste de mes coups de coeurs

Classé dans : Listes des livres déjà lus — avisenfolie @ 22 h 17 min

Je me disais qu’en plus de mes listes de livres lus par années, ça serait sympa d’avoir une liste avec que les coups de cœurs.

Voici donc pour l’année 2012 :
5/5 – Rose de Tatiana de Rosnay
5/5 – Des souris et des hommes de J. Steinbeck
5/5 – Extrêmement fort et incroyablement près de Jonathan Safran Foer
5/5 – Le vieil homme et la mer de Ernest Hemingway
5/5 – Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas Jonasson
5/5 – Vipère au poing de Hervé Bazin
5/5 – La Chute des géants de Ken Follett
5/5 – Le dernier mot de Gisèle Fournier
5/5 – Le monde de Narnia – T2 – Le Lion, la Sorcière et l’Armoire magique de Clives Staples Lewis
5/5 – Elle s’appelait Sarah de Tatiana de Rosnay
5/5 – Le Monde de Narnia – T4 – Le prince Caspian de Clives Staples Lewis
5/5 – Le vieux qui lisait des romans d’amour de Luis Sepulveda
5/5 – Si c’est un homme de Primo Levi
5/5 – l’Ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon
5/5 – La femme coquelicot de Noëlle Châtelet
5/5 – La tombe des lucioles/ Les algues d’Amérique de Akiyuki Nosaka
5/5 – Le chuchoteur de Donato Carrisi
5/5 – Un sac de billes de Joseph Joffo
5/5 – Rose et la maison du magicien (T1) De Holly Webb

Et pour l’année 2013 (EN COURS) :
5/5 Yasutaka Tsutsui – La traversé du temps.
5/5 Erik Orsenna – La grammaire est une chanson douce.
5/5 Robert Pobi – l’invisible.
5/5 Hervé Bazin – Le grand méchant doux.
5/5 Howard Roughan – Un mensonge presque parfait.
5/5 Robert Pobi – L’invisible.
5/5 Didier Daeninckx – Cannibale.
5/5 Victor Hugo – Claude Gueux.
5/5 Voltaire – Micromégas.
5/5 Marie-Aude Murail – Oh boy!
5/5 Aimé Césaire – La tragédie du roi Christophe.
5/5 Alice Ferney – Les autres.
5/5 Corneille – L’Illusion comique.

Thérèse Desqueyroux de François Mauriac

Classé dans : Classiques — avisenfolie @ 1 h 08 min

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4ème de couverture :

À Argelouse, petit village entouré de landes et de pins, les mariages sont arrangés pour allier les familles et réunir les terrains. Thérèse Larroque devient ainsi Mme Desqueyroux, femme singulière d’un homme ordinaire, enfermée dans sa solitude, piégée par le poids du clan et des intérêts, les convenances et les rumeurs.
Ce roman envoûtant de Mauriac est celui d’ une femme prisonnière , un être « coupé de tout,de tous les côtés », une héroïne sombre qui tentera ainsi, quoi qu’il en coûte, sans plus de scrupules, de se libérer du joug de son mariage et du destin qu’on lui impose.

Mon avis :

Bon, je crois qu’on me l’avait survendu… Oui c’est un bon livre, mais je ne l’ai pas trouvé exceptionnel…

Seule, je trouve, la plume de l’auteur m’a vraiment intéressée…

Ce livre, je vais l’étudier l’année prochaine et j’espère donc m’en faire un meilleur avis…

3/5 malheureusement…

3 août 2013

Le Coeur Cousu, Carole MARTINEZ – Défi Swap Apprenti Chroniqueur

Classé dans : Chroniques Littéraires,Swap — nessa32 @ 19 h 59 min

A mon tour de vous présenter le livre que Fil-de-faire a choisi de me faire découvrir à l’occasion de ce Défi Swap… Il s’agit du Cœur Cousu, de Carole MARTINEZ.

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Quatrième de couverture :

Dans un village du sud de l’Espagne, une lignée de femmes se transmet depuis la nuit des temps une boîte mystérieuse… Frasquita y découvre des fils et des aiguilles et s’initie à la couture. Elle sublime les chiffons, coud les êtres ensemble, reprise les hommes effilochés. Mais ce talent lui donne vite une réputation de magicienne, ou de sorcière. Jouée et perdue par son mari lors d’un combat de coqs, elle est condamnée à l’errance à travers une Andalousie que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang. Elle traîne avec elle sa caravane d’enfants, eux aussi pourvus – ou accablés – de dons surnaturels.

Carole Martinez construit son roman en forme de conte : les scènes, cruelles ou cocasses, témoignent du bonheur d’imaginer. Le merveilleux ici n’est jamais forcé : il s’inscrit naturellement dans le cycle de la vie.

 

Mon avis :

Bien plus qu’un roman, ce livre est un conte… Voilà les mots qui me sont naturellement venus à l’esprit une fois la dernière page tournée.

L’histoire de Frasquita nous est ainsi contée par sa fille Soledad, nous apprenons de son existence à travers ses yeux, les souvenirs qu’elle a gardé de sa mère et ceux que sa famille lui a fait partager.

Un conte qui mélange savamment l’ésotérisme, le fantastique, l’irrationnel, la magie parfois… dans un monde tout ce qu’il y a de plus réel mais à une époque et dans une région reculée de l’Espagne où les croyances et les superstitions s’inscrivent dans une façon de penser, de vivre.

Les premières pages m’ont mises mal à l’aise à certains moments, puis très vite je me suis laissé entraîner dans cet univers en perpétuel mouvement. Bien plus qu’un livre fantastique, Le Cœur Cousu est pour moi un hymne aux femmes, un hymne à la Vie ! Croire que rien n’est acquis, que tout est possible si nous y croyons…

Bien plus que la vie passionnante et passionnée de Frasquita, c’est chacune de ses filles que nous apprenons à connaître au fil des pages. Chacune d’entre elles a hérité d’un don bien particulier, qu’elle saura mettre à profit pour elle-même ou pour les autres.

La Maman que je suis moi-même a tremblé, s’est laissée emportée par ses émotions à la lecture de certains passages. Je vibrais, je m’emportais aux côtés de Frasquita.

Finalement je me suis surprise à noter des paragraphes dont je souhaitais garder une trace, tant les mots employés m’avaient touchée au plus profond de mon être…

Un d’entre eux résume à lui seul l’ensemble du roman de Carole Martinez à mon sens. Je le partage ici avec vous.

Les mains des conteuses sont des fleurs agitées par le souffle chaud du rêve, elles se balancent en haut de leur longues tiges souples, fanent, se dressent, refleurissent dans le sable à la première averse, à la première larme, et projettent leurs ombres géantes dans des ciels plus sombres encore, si bien qu’ils paraissent s’éclairer, éventrés par ces mains, par ces fleurs, par ces mots.

 

Merci à Fil-de-faire pour cette merveilleuse découverte, pour m’avoir permis de comprendre certaines choses en moi, certains sentiments.

Ce livre m’a bouleversée dans tous les sens du terme, je n’en suis pas sortie indemne.

Il figure désormais en bonne place dans ma bibliothèque et dans les ouvrages que je recommande.

 

2 août 2013

Fin de partie de Samuel Beckett

Classé dans : Classiques — avisenfolie @ 23 h 51 min

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4ème de couverture :

Fin de Partie est la deuxième pièce de Samuel Beckett à avoir été représentée. Elle met en scène quatre personnages handicapés physiquement menant une existence absurde dans une pièce close, située au milieu d’un monde que l’on suppose désert.

Mon avis :

Très difficile pour moi de vous parler de cette lecture. Tout ce que je peux vous dire c’est sur j’ai vraiment beaucoup aimé!
J’adorerais le voir joué!!

4/5 pour celle ci qui s’est lu en à peine 1h30!!

Les autres d’Alice Ferney

Classé dans : Autres — avisenfolie @ 21 h 40 min

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4ème de couverture :

Lors d’une soirée d’anniversaire, un jeu de société destiné à mieux se connaître devient le révélateur de secrets de famille jusqu’ici soigneusement occultés par la honte, la déception ou la souffrance. Avec délicatesse et cruauté, ce roman d’une rare finesse psychologique interroge la féminité, l’amour et les relations entre les hommes et les femmes.

Mon avis :

J’avais commencé ce livre il y à plus d’un an et demi. Si je l’avais arrêté ce n’était pas un choix… Une bouteille d’eau s’était renversée dans mon sac et avait littéralement bousillé mon livre. J’avais donc dû laisser tomber en attendant d’en recevoir un qui me permette de le finir.

La 1ère et 2ème partie remontent donc à loin pour moi mais, de ce que je m’en souviens, j’avais adoré! C’est d’ailleurs pour ça que je voulais absolument pouvoir le finir.

Maintenant, place à la 3ème partie. Ça a été rapide puisqu’elle ne fait que 100 pages.

En faite, les 3 parties racontent les mêmes fait mais sous des angles différents.
J’ai adoré cette structure du livre. Cela m’a permis de comprendre, de lire entre les lignes.

En faite c’est simple. Ce livre je le classe dans mes coups de cœur. Alice Ferney analyse le comportement humain remarquablement.

Ce livre, je le conseille très très fortement. 5/5 évidement!

La Fille de Papier, Guillaume Musso défis swap apprentis chroniqueur.

Classé dans : Chroniques Littéraires,Swap — siria586 @ 13 h 43 min

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4e de couverture :

 

« Trempée jusqu’aux os et totalement nue, elle est apparue sur ma terrasse au beau milieu d’une nuit d’orage.

- D’où sortez-vous ?

- Je suis tombée.

- Tombée d’où ?

- Tombée de votre livre. Tombée de votre histoire, quoi ! »

 

Tom Boyd, un écrivain célèbre en panne d’inspiration, voit surgir dans sa vie l’héroïne de ses romans. Elle est jolie, elle est désespérée, elle va mourir s’il s’arrête d’écrire.

Impossible ? Et pourtant !

 

Ensemble, Tom et Billie vont vivre une aventure extraordinaire où la réalité et la fiction s’entremêlent et se bousculent dans un jeu séduisant et mortel…

 

Mon avis : 

Nessa32 m’a fait découvrir La Fille de Papier, de Guillaume Musso.

Avant de commencer ce livre, j’avais un mauvais pressentiment. Je n’aime pas spécialement les romans d’amour et la couverture ainsi que le nom de l’auteur m’y faisait trop penser. Mais dès les premières pages je me suis rendue compte que j’avais tort et j’ai littéralement dévoré ce livre !

Loin d’être un roman d’amour basique, comme je le pensais, La Fille de Papier mélange plusieurs genres tels que l’aventure, le surnaturel, la comédie et les sentiments. Je suis passée du rire aux larmes (je suis très émotive !), je me suis beaucoup attachée aux personnages et j’ai réellement vécu quelque chose de fort avec eux.

C’est un livre très facile à lire car il est rythmique. J’ai aimé son originalité, tant au niveau de son histoire qu’à celui des changements de typographie tout au long du roman qui donne un coup de fouet au sens de lecture. Plus qu’un livre, j’avais l’impression que l’histoire se déroulait sous mes yeux comme un film. Les différents points de vue (l’utilisation de la première personne quand le héros vit son histoire par exemple) et la fragmentation des chapitres en sous-chapitres plus ou moins courts participent également à ce rythme.

Ce livre m’a particulièrement touchée parce qu’il traite notamment du thème de l’écriture, du syndrome de la page blanche et de toutes les conséquences que peut subir un auteur en panne d’inspiration. J’aspire à être écrivain moi aussi, les histoires se bousculent dans ma tête depuis des années mais presque rien ne sort. J’ai aimé également la mise en abîme, cette sorte de « livre dans le livre » qui plonge le lecteur au cœur du roman, encore plus qu’il ne pouvait déjà l’être. Par ce procédé, on a l’impression de vraiment participer à cette aventure imaginaire.

 

Pour résumé, La Fille de Papier ressemble à ces musiques qui, dès les premières notes écrites sur le papier, nous emportes dans un autre monde.  Nous vibrons au rythme de l’écriture, nous subissons avec tendresse et émotion les aventures des personnages et nous nous laissons vaguer à de multiples sensations jusqu’à ce que le point final mette un terme à notre rêverie…

La tragédie du roi Christophe de Aimé Césaire

Classé dans : Classiques — avisenfolie @ 1 h 55 min

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4ème de couverture :

Précédée par « Et les chiens se taisaient » (1946,  » arrangé  » pour le théâtre en 1956) et suivie de « Une saison au Cong »o (1967), « La tragédie du roi Christophe » constitue la pièce maîtresse de ces  » tragédies de la décolonisation  » écrites par Aimé Césaire pour témoigner – remarquablement – d’un acte politique majeur de notre temps.
« La tragédie du roi Christophe », est une œuvre barbare (au sens noble du terme) lyrique et nécessaire. Affirmant que la politique est la force moderne du destin et l’histoire la politique vécue, Aimé Césaire donne à voir l’invention du futur, d’un futur enraciné. L’aventure haïtienne de Christophe évoque le destin collectif du peuple africain d’aujourd’hui. A la phase de la révolte aiguë a succédé celle de la re-connaissance, de la constitution d’un patrimoine authentique et librement assumé.
Cette entreprise doit être celle d’un bâtisseur, d’un architecte : Aimé Césaire a su créer un personnage d’une grande et haute stature avec une vigueur et une invention poétique exceptionnelles. Christophe (qu’habita, si puissamment, le comédien Douta Seck) est un homme d’Afrique. Il est le Muntu, l’homme qui participe à la force vitale (le n’golo) et l’homme du verbe (le nommo). Le texte initial de la pièce a fait l’objet de révisions multiples.
La dernière version, que présente aujourd’hui Présence Africaine (après avoir publié le texte initial) révèle la qualité de la collaboration qui a réuni, à tous les instants, l’auteur Aimé Césaire et le metteur en scène Jean-Marc Serreau.

Mon avis :

Ça fait bien longtemps que je n’avais pas lu une pièce de théâtre. À vrai dire, depuis ma classe de 3ème donc 12/13 ans!!

J’ai adoré! Je l’ai dévoré! Cette pièce est pleine d’humour, mais aussi bien critique.
Assez difficile pour moi d’en dire plus… Je vous la conseille… C’est tout.

Une vrai découverte. Un 5/5 bien mérité!!

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